Le chemin de la reconversion :

Avant de se lancer dans la pizza, Rodolphe a fait beaucoup de saisons dans le milieu de la restauration en tant que serveur, pizzaïolo, barman… Quand il était jeune il a eu l’occasion de toucher un peu à tous les postes. Il se décrit lui-même comme un autodidacte : « je n’ai pas de niveau d’étude certifié mais de fil en aiguille, j’ai ouvert ma pizzeria ».

Après quelques saisons, Rodolphe devient commercial et vend des produits de coiffure pour une grande marque de produits de beauté connue en France et dans le monde entier. Puis, il s’associe avec le chef des ventes avec lequel il monte une société de panneaux solaires. Il travaille pendant 10 ans et finit par revendre ses parts après s’être blessé le dos et avec l’idée de changer complètement d’activité pour quelque-chose de plus tranquille : « on a eu une société qui faisait 3,5 millions de chiffre d’affaires et 14 employés. Quand je me suis blessé le dos, je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de monter sur les toits, je n’avais plus l’âge ni la condition physique ».

Tous les chemins mènent à Rome…

Le hasard, (ou le destin) frappe Rodolphe au moment où il passe devant une pizzeria : « j’ai eu un feeling, ça n’avait rien à voir avec ce que je faisais mais j’ai eu comme un déclic, et j’ai décidé de me lancer dans la pizza ».

Pour se lancer dans cette nouvelle activité, Rodolphe décide d’aller chercher un pizzaiolo à… Rome pour qu’il le forme de A à Z : « ce pizzaïolo Italien s’appelait Stefano, il m’a appris toutes les bases, on a choisi ensemble la carte mais aussi les produits et c’est comme ça que je suis arrivé dans la pizza. J’ai décidé de prendre le temps d’apprendre. Je l’ai nourri, logé et payé pour qu’il me forme et m’apprenne ses secrets. Au bout de 6 mois, je savais étaler la pâte, je savais garnir, je savais tout faire. En plus d’apprendre un nouveau métier, j’ai trouvé ça passionnant de faire la pâte à la main, de voir les boules lever… Je me suis lancé dans la pizza parce que le local était une pizzeria mais je ne connaissais pas ce milieu ».

Rodolphe nous confie qu’il est littéralement « tombé dans la pizza » : « j’étais amoureux de la fabrication… étaler à la main, mouler à la main, je fais un peu de freestyle aussi parce que ça fait partie du folklore : jeter la pâte en l’air… Pour moi, le vrai ressenti c’est quand on mange la pizza avec les mains, de la première bouchée jusqu’au trottoir. Je suis tombé fan et je prépare aussi l’avenir de mon fils qui a 21 ans ».

Rencontre avec ADIAL

En proposant de bons produits, l’activité de Rodolphe a assez vite démarré : « Aujourd’hui, on a une activité pérenne et progressive, ça fonctionne super bien ». Mais vous l’avez compris, pas question pour ce passionné de la pizza de s’arrêter là » !

Tout comme le jour où il est passé devant sa future pizzeria, il lui est arrivé la même chose avec le distributeur de pizzas artisanales. C’est alors qu’il découvre le concept : « de là, j’ai commencé à fouiner sur internet pour voir qui était leader sur le marché, j’ai fait venir le commercial Adial et nous avons fait une dizaine d’essais la première fois avec des pizzas mais ça n’a pas été concluant. Il est revenu une deuxième fois et là, nous avons fait de nouveaux réglages et on est tombés sur une cuisson parfaite et un ressenti égal à ce que je fais en pizzeria. J’ai commandé deux machines, de suite ».

Jamais deux sans trois…

Rodolphe s’est donc lancé dans la distribution automatique de pizzas artisanales avec un kiosque et un distributeur encastré Pizzadoor qui sont placés devant ses deux pizzerias à Montpellier et à Clapiers. Des projets pour un troisième voir un quatrième distributeur sont en cours. Pour Rodolphe, le distributeur automatique de pizzas artisanales représente à la fois un investissement financier mais aussi personnel : « la vie ce sont des choix, des risques et je les prends ».

Rodolphe nous confie qu’il essaye d’aller de l’avant, notamment pour préparer l’avenir de son fils : « Je prépare l’avenir de mon fils de 21 ans qui s’est aussi mis à la pizza et qui est capable de prendre un peu la succession. Le but de tout le monde c’est bien d’apprendre à ses enfants d’avoir un avenir ».

ADIAL gage de qualité et performance !

Lorsque l’on demande à Rodolphe les raisons qui l’ont poussé à choisir les distributeurs PizzaDoor et la société Adial pour son projet de vie, il est très clair : « Je suis allé sur Leboncoin, j’ai cherché des distributeurs d’occasion, mais je ne trouvais pas de distributeurs PizzaDoor d’occasion… Et là je me suis dit qu’ils étaient les meilleurs. Je me suis dit attends si y’en a pas à vendre d’occasion, c’est que les machines sont performantes ! »

Pour Rodolphe, pizzaïolo est un métier que l’on peut exercer n’importe où : « si tu es pizzaïolo, tu peux aller dans n’importe quel pays tu auras toujours du travail. Mais c’est un métier qui est vraiment dénigré, mais c’est un boulot technique, c’est un métier avec des valeurs, c’est un métier dur, il faut faire des préparations de dingue pour être opérationnel… Cela demande du métier, de la pratique pour faire un bon rendu… Moi je suis plutôt pizza quali plutôt que pizza cheap et pas chères donc forcément il faut travailler dur ».

Quand les distributeurs ADIAL riment avec artisanat …

Les pizzas que vous trouverez chez Rodolphe sont les mêmes que celles qui sont vendues dans ses pizzerias et attention chez Pizza Aiguelongue, on défend la qualité : « je vends les pizzas entre 12 et 14 euros. J’essaye d’utiliser de bons produits et qui sortent de l’ordinaire, j’ai une carte avec du camembert rôti, chorizo, miel et noix. Je fais des mélanges comme des petites figues qui se marient bien avec du jambon blanc ou encore du Gorgonzola, de la crème de truffe, du Mascarpone, du jambon Speck. J’essaye de faire de la qualité ». Vous avez l’eau à la bouche… nous aussi !

Des pizzas 24h/24 7j/7

Pour Rodolphe, le distributeur a réussi à rajeunir la clientèle : « Les jeunes viennent, ils ont envie de manger à n’importe quelle heure, sans se prendre la tête, sans attendre deux heures pour manger LA bonne pizza. Si vous allez chez un pizzaïolo et que votre pizza est prête de suite, c’est qu’elle n’est pas bonne ou qu’il n’en vend pas beaucoup… Le distributeur, c’est la rapidité pour les jeunes qui ne veulent pas attendre, et je vois que ça plaît aussi aux gens de mon âge de 45 à 60 ans, ils viennent les acheter froides et les vont les réchauffer à la maison ».

 

Plus de distributeurs, plus d’emplois !

Pour l’avenir, Rodolphe est confiant : « Je ne vais pas monter deux pizzerias, mais je vais agrandir le laboratoire pour avoir un peu plus de place. J’ai acheté un véhicule réfrigéré pour pouvoir recharger les distributeurs indépendants. Ça se passe bien, mais par contre c’est du boulot et la remarque que les gens me font, c’est qu’on va tuer le métier ou les emplois : je rassure tout le monde, bien au contraire, on va embaucher et on ne va pas compter les heures : le distributeur, c’est un investissement personnel et de temps ».

Mais il faut être prêt à se remonter les manches prévient Rodolphe : « Le boulot, c’est tous les jours, c’est du boulot, c’est pas du tout cuit, il ne s’agit pas de remplir les distributeurs tous les trois jours… C’est aussi du personnel, c’est réussir à responsabiliser les gens ! Je suis content de faire ça avec mon fils ».

Le prochain distributeur sera très bien placé sur un gros boulevard avec des places de stationnement et le quatrième sur un axe de passage. « Je suis le premier à avoir mis un distributeur de pizzas artisanales à Montpellier, et je vais être le premier à en mettre trois. Finalement, le confinement m’a aidé à mettre au carré l’activité. Aujourd’hui, on a une longueur d’avance. J’ai même embauché deux personnes de plus pour la préparation des pizzas pendant le confinement pour être prêt ».

Com’ une affaire de famille

Côté communication, c’est Loïs, le fils de Rodolphe qui pilote les réseaux sociaux et la communication ! En quelques mois, il a créé une communauté de 880 personnes sur Facebook. Il anime la page et la communauté avec des jeux concours notamment. Côté web, le site web de Rodolphe propose aussi du click and collect, les utilisateurs vont également pouvoir réserver les pizzas des distributeurs via le site web pour venir les récupérer plus tard.

INSTAGRAM : https://www.instagram.com/aiguelonguepizzeria/

FACEBOOK : https://www.facebook.com/Aiguelongue-pizzeria-1386743701610187

La force de Rodolphe ? Travailler avec son fils de 21 ans : « Loïs du haut de ses 21 ans, va s’occuper d’attirer les clients de 20 à 30 ans et moi, je vais m’occuper des clients plus âgés. À nous deux, on arrive à avoir un panel de clients assez large et comprendre ce qu’ils cherchent à consommer dans les distributeurs ».

COVID OR NOT COVID ?

Sur la situation que nous traversons aujourd’hui, Rodolphe reste optimiste : « Avec le confinement, votre activité dépend de la pizzeria que vous avez, mais il y a des distributeurs qui s’autofinancent. Pour le moment, on ne travaille pas la nuit, avec le couvre-feu les gens ne sortent pas, mais on a quand même des ventes qui se font ».

Les conseils d’un converti

À un futur exploitant, Rodolphe donnerait plusieurs conseils : « Je lui dirais : est-ce qu’il est du métier, est ce qu’il est formé ? Et je vais lui dire qu’il faut qu’il se retrousse les manches, qu’il ne compte pas ses heures et qu’avec de la volonté ça fonctionnera, mais ça ne se fera pas tout seul. Il faudra qu’il bosse et ça fonctionnera. S’il est formé et qu’il est vaillant ça ira, mais c’est tous les jours ».

Télécharger le guide

Rodolphe prévient : « Le distributeur, c’est un investissement personnel et de temps. Au début, il faut être sur place, c’est excitant, on ne sait pas trop comment ça fonctionne, mais on arrive à sortir des pizzas qui font rêver les gens… Surtout à cette période et si on met de la qualité sur les pizzas ça ira ».

Le mot de la fin : « Le distributeur est top, il sort des bonnes pizzas, il ne faut simplement pas mettre de la m… dedans ».